L’Atelier

Le Foltambule® est né il y a plus de 20 ans déjà …

Comme beaucoup de personnes sensibles il m’a souvent été difficile de partager avec d’autres ce que je perçois du monde extérieur. La création est devenue une évidence pour retranscrire tous ces sentiments et qui mieux que le papier pouvait m’accompagner fidèlement sur ce chemin !

Le Foltambule fût d’abord un  poème que je vous conte ici :

 »
Mon nom est foltambule
et ma vie est un fil
qui se tend et s’étend
entre vos souvenirs

Je suis un foltambule
et m’égare souvent au fond de vos esprits
j’en prends une parcelle
pour la changer en bulle
et d’un souffle puissant
hors de vous la lancer
elle erre dans la pièce
sans savoir où aller
mais l’effet boomerang
va vous la ramener

Je suis un foltambule
et méfiez-vous de moi
car cette simple bulle
en une seule fois
fera de vous ma proie
la proie à la folie et aux éclats de rire …

Et, c’est à ce niveau que je dois
messieurs, dames
devant vous déclarer toute la vérité …

Je suis un foltambule
et je vous en sais gré
car vous me faites vivre dans chacun de vos rires
toute une éternité
 »

De crayons en pliages l’Atelier évolue sans cesse pour permettre aux différentes facettes qui me composent de s’exprimer chacune à sa façon …  Aujourd’hui, j’ai la joie de partager tout cela avec vous et je mesure ma chance que d’autres personnes aient envie de porter mes créations.

Et comme le Foltambule est le reflet de ce qui m’habite, ma sélection de matériaux bruts se porte tout naturellement vers des produits artisanaux qui garantissent un commerce équitable -dans la mesure du possible-. J’avoue que parfois je glisse un peu (mais chut!).

Je vous laisse prendre connaissance des matières que je travaille et que vous aurez -je l’espère- envie de porter :

Le papier Japonais …

Le washi, également prononcé wagami est le papier fabriqué artisanalement au Japon depuis le VIIe siècle, après l’apport des techniques de papier dit « de soie » par les Chinois avec le bouddhisme, l’écriture, l’imprimerie et l’ensemble de leur culture en Corée et au Japon.

Ce papier aux longues fibres de mûrier à papier (Broussonetia papyrifera) entrelacées est connu pour sa légèreté, sa flexibilité et sa solidité.
Il en existe plus de 400 sortes. Les fibres utilisées les plus connues portent les noms de kōzo, gampi et mitsumata. Chacune d’entre elles confère au papier des caractéristiques particulières.

Le washi, c’est une partie du cœur de la culture japonaise. Un peu brut, un peu imparfait, mais toujours fabriqué avec un soin sans défaut.

Les différents papier washi :
chiyogami est un mot japonais utilisé pendant la période d’Edo (1615 – 1868) pour décrire les graphismes et motifs répétitifs imprimés sur le papier. Papier dont les motifs , souvent simples, ont été élaborés au 17e siècle;
Yuzen – motifs plus complexes, développés dans les ateliers de teinture de kimono de Kyoto vers les années 60;
Katazome – imprimé via une technique de pochoir (kata) et pâte de riz utilisée pour les réserves (blanc);
Chirimen – froissé donnant un touché semblable au tissu de crêpe japonaise (chirimen);
Itajime – washi coloré dont les motifs apparaissent par jeu de pliage entre 2 plaques de bois;
Aizome – teint à l’indigo  pouvant présenter des motifs divers;
Unryu – ‘Dragon dans les nuages’ aux longues fibres de mûrier apparentes.

Le papier népalais / indien Lamali …

Le lokta est un arbuste de l’Himalaya dont on extrait l’écorce pour la fabrication du papier. Entièrement réalisé à la main au Népal et en Inde, ce papier présente des aspérités naturelles qui participent à son charme et son authenticité : chaque feuille est unique.
Lamali a créé un concept sur la base d’un engagement éthique fort: le respect des conditions de travail, le niveau de vie des ouvriers locaux et la protection de l’environnement.

Les alliages de mes supports disponibles pour les personnes allergiques (sur demande)

Le niobium : Le principal pays producteur de niobium est le Brésil, à 80 % de la production mondiale, tandis qu’une seule mine située à Saint-Honoré, au Québec, Canada, compte pour 15 % de la production mondiale. Le niobium est un métal brillant gris, ductile qui prend une couleur bleutée lorsqu’il est exposé à l’air à température ambiante pendant une longue période. Le métal commence à s’oxyder à l’air au-dessus d’une température de 200 °C. Il a des propriétés chimiques très proches du Tantale qui est connu pour ne pas réagir avec les fluides corporels (non allergène).

L’OR 14 carats : L’or est un métal précieux issu de la nucléosynthèse stellaire réalisée par des générations successives d’étoiles depuis une douzaine de milliards d’années. Sa relative inertie chimique le protège des attaques du dioxygène : l’or métallique ne se ternit pas et ne forme pas d’oxyde, à quelque température que ce soit et résiste à l’action de nombreux produits chimiques, dont la plupart des acides (non allergène). L’or dit « à 14 carats », contenant 585/1 000 d’or (+ cuivre et argent).

L’argent 925 : L’argent est un métal précieux. L’argent le plus courant en bijouterie est l’argent 925, qui signifie que le bijou est fabriqué avec au moins 92,5 % d’argent pur et authentifie la qualité du métal précieux.